société

Lundi 27 avril 2009

Petit retour ?

J'avais pourtant supprimé ce blog et quelle n'est pas ma surprise de constater en "activant des moteurs de recherche" qu'en fait il subsiste des traces. Il suffit de "recréer" un blog aux même identifiants et tout est TOUJOURS là !

INQUIETANT finalement !
Oui, inquiétant de savoir que tout ce qui a été dit, écrit est "ad vitam eternam" sur le net !

Tant pis...



L'envie de vomir me vient ce matin de la lecture des commentaires presque tous aussi stupides les uns que les autres à un "post" d'une "recruteuse occasionnelle".

Oui, les candidatures ne sont pas des chefs d'oeuvres.
Oui, certaines lettres de motivation sentent le copier-coller à plein nez.
Oui, certains candidats sont flagorneurs.

Je sais de quoi je parle. Voilà 4 ans que j'ai endossé l'habit de "chromiste".
Des candidatures, ça en fait des centaines que j'ai envoyé.
Au début, on y croit dur comme fer ; On sait ce qu'on vaut. On sait de quoi on est capable.

Oh, c'est vrai qu'on est pas un "professionnel" de la recherche d'emploi, de la "postulance". Après un "stage marketing emploi" offert par l'ANPE pour couronner ma première année de recherche d'emploi infructueuse, j'ai admis que mes candidatures n'étaient pas "top".
Elles étaient d'une banalité affligeante !

Et merde, que je me dis finalement. Dans quel monde imbécile sommes-nous ?
Pourquoi est-ce à un professionnel de telle ou telle activité de se vendre comme une pute pour être embauché alors que les professionnels -ou prétendu l'être- du recrutement ne sont pas capables de déceler la pépite qui est derrière la candidature ?

Certes, il y a des gens incapables.
Les Conseils d'administrations de grandes entreprises de la planète, payées des millions d'€ s'illustrent quotidiennement en virant des millions de salariés au nom de la modernisation (avant, c'était au nom de la mondialisation). En fait c'est bien souvent à cause de leur incompétence à gérer les entreprises qu'on doit les faillites.
Ces dirigeants sont obnubilés par LEUR enrichissement personnel à très court terme et non par la pérennité de l'entreprise qui les a recruté. A ce titre, ils s'octroient des "golden hello", des "golden parachutes", des "retraites chapeau", des primes variables qui représentent plus de 500 ans de SMIC...
Ces gens là, on ne leur a pas demandé de lettre de motivation. Seuls leurs CV sur lesquels figurent les noms de certaines écoles suffisent à leur ouvrir les portes de ces entreprises qu'ils vont détruire...

Moi, on m'a formé pour être un "bon professionnel" en analyse/préconisation. Avec un domaine plus particulier qui était celui de l'agriculture.
Ma vie professionnelle m'a conduit à faire des choses assez exceptionnelles, d'autres beaucoup plus banales.
C'est ce que j'ai fais qui est ma richesse.
C'est ce que j'ai fait qui m'a fait devenir qui "je suis" aujourd'hui.

Lorsque je postule pour un emploi c'est parce que je me sens parfaitement capable de réussir. Ai-je besoin de faire des pirouettes, des tours de magie, me prostituer, me travestir pour être reconnu ?
C'est effectivement ce que les recruteurs attendent des chômeurs, des demandeurs d'emploi. Eh bien je regrette, mais je suis un "technicien", pas un acteur !

Il est de bon ton de "se moquer" de ces candidatures mal ficelées. J'aimerai faire remarquer que je finis par ne plus savoir qui je suis avec tous ces postes pour lesquels j'ai changé de peau, j'ai enfilé le costume afin de faire une lettre de motivation "bien motivée".

De toutes les entreprises dont j'ai consulté les sites internet -afin de me documenter et ainsi mieux motiver ma candidature- je dois dire qu'elles sont souvent "nulles à chier". Ca pue le mensonge...
Elles mettent toutes en avant les qualités humaines, les relations client-actionnaire-salarié et finalement elles virent toutes ces précieux collaborateurs au premier coup de vent ; escroquent leurs fournisseurs pour qu'une infime minorité se gave de profits à court terme.

Tous les sites internet de ces "grandes entreprises" sont sur le même mode d'architecture, tous disent la même chose -presque rien- et presque tous sont... pas à jour !
Combien de pages "en construction" ne sont pas consultables, combien d'informations sont vieilles d'un, voire deux ou trois ans...

Et ces gens là crachent sur les "piètres qualités des candidats" !
Allez, ce monde est vraiment malade !

Il n'y a vraiment que le PARAÎTRE qui compte.
Nous sommes dans un monde ou l'hypocrisie règne en maître. Je suis affligé de constater combien de personnes, toutes "chômeurs en devenir", se font les collaborateurs de ce système.

Encore une petite réflexion à propos des candidatures qui ne sont pas "top"...
Sur un certain nombre de sites internet consacrés à la recherche d'emplois on sait combien de personnes ont postulées. Quand on découvre qu'on est le... 798è, on se dit : "à quoi bon" ?
Oui, avec mes 51 ans, tout ce que je n'ai pas fait -car ce que j'ai fait, mes compétences, mes qualités, ça les recruteurs n'en ont cure, eux, ce qu'ils veulent c''est qu'on rentre dans la grille qu'ils se sont fixés- je n'ai aucune chance d'être retenu. Dans ce cas, je dois avouer que je fais du "réemploi" de candidature.
D'ailleurs, je ne fais même pas du copier-coller, je fais juste "enregistrer sous". J'actualise la date et l'adresse du destinataire et... vogue la candidature.
En 4 ans, j'ai postulé des dizaines de fois pour les postes auxquels je peux prétendre sans qu'on me rétorque : "sur-dimensionné" ou... "pas les critères demandés". Alors oui, je "recycle" mes candidatures.
Il arrive que je décroche un entretien...
Mais souvent, je reçois la même réponse insipide -c'est un comble pour des recruteurs qui attendent EUX de l'originalité de la part des postulants- me souhaitant bonne chance dans la poursuite de mes recherches, mais que bla bla bla... malgré la qualité de ma candidature, de mon parcours, de mes expériences bla bla bla... ne me retiennent pas.

Depuis pas mal de temps je reçois la même réponse : le recrutement est suspendu, ou... le poste a été pourvu en interne !
Ben tiens ducon !
Pour les "grandes boîtes" ce petit jeu des offres d'emplois ça fait partie de la politique de com à destination de la concurrence. Alors... se casser le cul à faire des candidatures "super chiadées qui se détachent du lot" ?
Il y a surtout nombre d'entreprises où il faut bien continuer à faire vivre les service des ressources humaines. Oh... que j'aime cette terminologie en "neuve-langue"... Alors, on "lance" des recrutements qui "avortent" en cours de processus.

Dernier coup de griffe -dans cet article bâti sans plan, juste avec l'envie de vomir le trop plein de dégoût- à ces entreprises qui incitent à la mobilité.
Il est de bon ton de dénoncer ces fainéants de chômeurs pantouflards qui ne sont pas capables de se bouger pour aller prendre un bon job au-delà du coin de leur rue.
Début mars j'ai postulé pour un emploi d'assistant de direction à Strasbourg (je suis en Bretagne en ce moment). Après l'envoi d'une candidature recyclée mais "corrèque", j'ai téléphoné. Je suis tombé sur "le boss". Il n'a pu s'empêcher de relever que ma candidature sortait du lot, que mon élocution, mon "aisance relationnelle" donnait un plus à mon offre.
Finalement je n'ai pas été convoqué à la sélection, malgré trois entretien téléphonique au total, à cause de... la distance que j'aurais dû parcourir !
Si si !

Alors, de qui se moque-t-on ?

A tous ces gens qui raillent les chômeurs je demande un peu de retenue.
D'autant que dans quelques temps, eux-même seront peut-être de ce côté-ci de la barrière et... avec des milliers de compétiteurs meilleurs qu'eux !

Par Ph. LQ
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Lundi 26 janvier 2009

Depuis quelques temps, en "profiteur" de la société, je "travaille" mon projet de nouvelle maison et j'abuse de mon statut de "chômiste" pour creuser les domaines des "économies d'énergie".

Grâce au kiné qui me "tartouille" la colonne vertébrale deux fois par semaine, j'ai ouvert les yeux sur le monde des maisons économes en énergie. Évidemment, dans ce secteur on trouve autant d'intégrisme que partout ailleurs. Je n'adhère pas à tout, mais il y a beaucoup de chose très intelligentes.
Dans les kilos de bouquins, magazines et revues techniques qu'il m'a confié je pioche jour après jour des idées, des trucs, des astuces que je mettrai en pratique lorsqu'une fois vendue ma demeure actuelle, je me lancerai dans la reconstruction de l'autre maison qui faisait partie de la ferme achetée en 2007.

Pour le moment l'idée "forte" que j'ai tirée de mes lecture c'est qu'il faut construire en réduisant le plus possible les déperditions de calories en utilisant des matériaux qui ne sont pas forcément économiques à l'achat mais qui à terme s'avèrent sources d'économies.

Ne plus raisonner "court terme" mais moyen et long terme !

N'est-ce pas ce que nous enseigne cette superbe crise que nous prenons en pleine gueule - n'en déplaise à l'autre demeurée de LAGARDE (sinsitre de l'économie, qui il y peu encore nous prédisait que nous ne serions que peu concerné... comme avec Tchernobyl... ) - !

Au fil de mes lectures je suis tombé sur cette citation :
" Vous pouvez manger bio, recycler votre eau et vos déchets, avoir un chauffe-eau solaire... et exploiter votre prochain, ce n'est pas incompatible.
La question n'est pas de savoir si nous allons avoir de belles maisons écologiques, mais plutôt de savoir si avec cette démarche nous construisons quelque chose  d'encore plus important qui va influer sur l'histoire."
Ces lignes on les doit à Pierre RABHI, "paysan-philosophe dans les collines rocailleuses d'Ardèche"...

Sur son blog il développe le notion que je me suis apropriée : "l'autonomie". A découvrir.

Par Ph. LQ
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Jeudi 22 janvier 2009

Petit conte moderne à l’attention des malentendants, malvoyants et chômeurs fainéants. Ben oui, les autres ils bossent alors ils ne sont - pas encore - concernés.

Récit authentique d’une rencontre entre les trois protagonistes le 20 janvier 2009. C’est à l’occasion de notre réunion trimestrielle de renouvellement de mon Contrat d’insertion - que j’ai dû solliciter deux fois par courrier en décembre dernier - que cette histoire s’est déroulée.

Derrière le bureau, pour former le Tribunal : « mon conseiller d’insertion » auto proclamé (C.I.), la « pôv » assistante sociale (A.S.) nommée par décision du Conseil général du Morbihan.

Devant le bureau : le vilain chômiste, escroc, profiteur sans vergogne, suceur du sang des valeureux travailleurs - qui travaillent plus pour gagner moins - : Moi.

- Le C.I. : alors où en sont vos relations avec l’ANPE ?

- Moi : heu… vous parlez de qui ? (ben oui, depuis le 1er janvier 2009 l’ANPE est fusionnée avec l’ASSEDIC)

- Le C.I. : ha oui, le Pôle-emploi, hummmpfff… vous voyez bien… Alors, où en êtes-vous avec le Pôle-emploi ?

- Moi : nulle part !
Je sorts mon classeur de « recherches d’emplois » dans lequel j’archive mes candidatures et les réponses (quand il y en a).
Je sorts également le dossier technico-économique élaboré en vue de la reprise d’une exploitation agricole pour faire un atelier de viande ovine. … et je lui dis : ben comme vous pouvez en juger, je vous assure que contrairement à ce que pensent les gens de l’ex-ANPE je ne travaille pas « au black », comme vous me l’avez rapporté dernièrement…

- Le C.I. : donc pour le moment vous vous passez de l’ANPE (oui, il a bien du mal à se mettre à la nouvelle dénomination… enfin…) ?

- Moi : Eh bien oui !

- Le C.I. : mais vous ne pensez pas que vous devriez suivre des ateliers de… l’ANPE ? Comme : rédiger une lettre, préparer un entretien, rechercher un emploi, se positionner, … ?

- Moi : J’ai déjà fait un stage de 3 mois dans l’été 2006 « Marketing emploi »… Je vois le résultat !
Mon problème n’est pas ma façon de postuler, mais :
1/ mon âge : 51 ans
2/ mon parcours : les recruteurs ne savent pas dans quelle « case » me mettre, pour moi c’est moins simple que si j’étais : plombier, maçon, couvreur, boucher, comptable, …
3/ avoir été chef d’entreprise ou chef de projet pendant 25 ans.
4/ la conjoncture
5/ le marcher de l’emploi local.

- Le C.I. : mais… vous ne pensez pas que vous avez aussi un problème de positionnement ?
Je veux dire… heu… enfin… quand il y a un mois, la façon dont vous m’avez parlé… votre arrogance… Vous êtes conscient de ce que vous dites, de la façon dont on vous perçoit ?

- Moi : ce que je vous ai dit (que vous m’étiez totalement inutile) et la façon dont je l’ai fait faite était parfaitement calculée et maîtrisée.
Je ne suis pas encore sénile, donc quand j’emplois un mot qui « fait mouche » c’est que c’était voulu, calculé, pesé !

Pour expliquer mon aversion envers ce quadra « auto-satisfait » dont les rondeurs excessives traduisent de son côté une absence totale de remise en question sur le bien fondé de sa raison d’être et encore moins sur les moyens qu’il propose (voir le lien sur la présentation de ce métier, plus haut), voici un florilège de nos rares échanges épistolaires via le net :

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Date : 27/03/08 08:25
De : "Philippe LE QUENTREC"
A : antoine-legal@wanadoo.fr
Objet : Candidature SIMATEL

Monsieur.
Nous nous sommes rencontrés lors de la réunion d'information organisée le 7 mars par l'ANPE, puis vendredi dernier. J'ai sollicité votre aide pour retrouver un emploi. Hier, j'ai envoyé une candidature à la société SIMATEL de Plumelin qui recherche un "chargé de recouvrement". Pour moi ce serait un "ballon d'oxygène" que d'avoir ce poste. Connaissez-vous Monsieur Bruno ZIMMER qui semble assurer le recrutement ?
Je vous mets en pièce-jointe la lettre et le CV que j'ai envoyé.
Pouvez-vous intervenir pour "appuyer" ma candidature ?
Voici le texte de l'annonce ANPE : ….

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From: alg
To: Philippe LE QUENTREC
Sent: Thursday, March 27, 2008 12:28
PM Subject: re: Candidature SIMATEL

> MMe coindet ( chargé de mission prospection), que j'ai joint ce matin tel à cette entreprise pour votre candidature ( elle à déja des contacts ) tenez moi au courant
> antoine le gal

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De : alg
Date : vendredi 4 avril 2008 10:10
A : Philippe LE QUENTREC
Re: Candidature SIMATEL

j'ai demandé à l'ANPE de vous tranmettre une offre sur plumeliau (resp de production) sinon Mme COINDET propose votre profil aux entreprises qu'elle démarche et me tient au courant
A LE GAL


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Message du jeudi 10 avril 2008 16:34
De : "Philippe LE QUENTREC"
A : "alg"
Objet : suite notre rendez-vous...

Monsieur.
Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint le modèle de lettre que j'ai adressée aux 4 entreprises dont nous avons parlé en début d'après-midi.
Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.

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Message du lundi 14 avril 2008 12:16
De : "Philippe LE QUENTREC"
A : "alg"
Objet : et encore un...

Monsieur.
Je ne sais si Mme COINDET avait contactée la société Ouest Pyro, mais j'ai été avisé ce matin par SYNERGIE Lorient que ma candidature n'a pas été retenue.
Si l'une des 4 entreprise à qui j'ai envoyé une demande d'EMT m'accepte pour le stage mais n'a pas de poste à pourvoir, je fais quoi ? ça aura servi à quoi ?
Dans l'attente de vous lire je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.

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Message du 11/08/08 08:23
De : "Philippe LE QUENTREC"
A : "alg"
Objet : Appui candidature au C.G. 56 ?

Monsieur.
Comme je vous le disais dans un courriel du 3 juillet dernier je suis toujours en recherche active d'emploi salarié. Le projet ovin étant fortement compromis par l'absence de fermes à vendre c'est ce qui m'a conduit à poursuivre la consultation des sites d'offres d'emplois. J'ai vu dernièrement qu'un poste de "secrétaire du service développement économique et emploi du Conseil général du 56" était à pourvoir. J'ai préparé un dossier de candidature que je vous soumets en P.J. Il y a l'offre, ma lettre de "motivation" et mon cv.
Pouvez-vous d'une manière ou d'une autre "appuyer" ma candidature ?

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.

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De : alg
Date : mardi 12 août 2008 15:57
A : Philippe LE QUENTREC
Objet : Appui candidature au C.G. 56 ?

bonjour vous avez raison de postuler , votre lettre explique en effet le pourquoi de votre candidature qui pourrait sembler atypique sur ce type de poste , pour un appui quelconque je vous encourage à vous rapprocher d'un politique , conseiller général local ou autre politique , dans ce service je ne connais personne en particulier ; je prfite de ce message pour vous proposer u n rdv avec Mme mattecat auquel je pourrais etre présent à la demande de mme mattecat si vous n'y voyez pas d'objection le 20 aout 08 à 9 h au bureau de mme mattecat , cms rue de rivoli pontivy vous remeriant de l'intéret que vus porterez à ce courrier recevez mes meilleures salutations A LE GAL
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Finalement, ce type, mis à part de me répondre que « sa collègue » se décarcassait, à chacune de mes demandes d’appui, il a botté en touche ou… ne répondait pas pour raison de stage, de congé ou de… !

Alors, oui… ce genre de personnage, au bout de très peu de temps, ils me ressortent par les yeux et me provoquent des réactions allergiques… parfois violentes.

Je suis probablement le sale con imbu de sa personne qu’il s’imagine, qu’il décrit à ses confrères, mais « moa » Môssieur j’ai effectivement une certaine idée de ce que je vaux, de ce que je suis capable de faire.

Le poste de « distributeur d’annuaires téléphonique » proposé par la « dame de l’ANPE » de Pontivy, à la bouche en cul-de-poule, qui m’a convoquée pour ouvrir MON dossier en juillet 2007, ou celui à mi-temps de chauffeur de personnes handicapées… ben je regrette, mais je n’en veux pas.

Oui Môssieur, j’ai :
- partagé la table - de repas et de travail - avec des Ministres, des Ambassadeurs, des Consuls, un Directeur général adjoint de la Banque Mondiale…
- bourlingué au fond de la brousse africaine dans des pays en guerre (Tchad) ou en rébellion permanente (Centrafrique)…
- fait un peu de « renseignement » avec les « Services spéciaux » en Centrafrique…
- pêcher à la grenade et chassé au FAMAS avec des légionnaires…
- bouffer du lion, de l’hippopotame, des criquets grillés, des antilopes et des sardines en boite…
- accompli quelques missions utiles aux populations dans le domaine du développement rural en Afrique.

Rentré en France, j’ai créé une entreprise, œuvré au sein de diverses associations, je me suis vautré dans le club Rotary de « mon bled » - ce qui me dégoûtait - et j’ai donc à nouveau travaillé avec des élus « locaux » : Maires, Conseillers généraux, régionaux, rencontré à plusieurs reprises Madame COMPARINI lorsqu’elle était Présidente de la Région Rhône-Alpes…

De toutes ces expériences, j’ai effectivement acquis une certaine idée de qui je suis, de ce que je suis capable de faire et de ce fait je ne veux pas accepter n’importe quoi pour le profit de certains « enfoirés ».

Nous découvrons aujourd’hui les salaires des dirigeants des Banques dont les déboires, les incompétences, l’inconséquence est étalée sur la place publique depuis dix-huit mois.
Ces messieurs gagnent près de trois millions d’€uros par ans !
Et moi, comme nombre d’autres traîne-misère nous devrions nous contenter de six cents à mille €uros pour des mi-temps de merde…
Je ne veux pas cautionner cette situation, cette société mercantile !

Enfant, dans les années 60, j’ai entendu tous les soirs mes parents relater les affronts endurés dans la journée de la part de petits-chefs, contremaîtres frustrés.

Mes grands-parents, eux aussi, ouvriers du bas de l’échelle on subit l’injustice sociale.
- Un grand-père paternel obligé de quitter sa Bretagne natale pour aller vendre sa force de travail dans les plaines céréalières et betteravières, dès la fin de son adolescence à la fin de la première guerre mondiale. L’exploitation agricole familiale étant incapable de subvenir aux besoins des 7 ou 8 enfants.
- Une grand-mère paternelle obligée de quitter, elle aussi, sa Bretagne natale pour aller faire des ménages chez les « bourgeois » parisiens.
- Un grand-père maternel élevé par l’assistance publique après avoir été abandonné par un père parti travailler en Australie en 1910.
- Une grand-mère maternelle, qui a fait son apprentissage dans une entreprise de fleurs en tissus dans le Paris de 1914. Rabaissée plus bas que terre par une « charogne » qui distribuait ses ordres depuis un « fauteuil percé » placé sur une estrade qui dominait l’atelier…

Enfant, né dans le « 9.3 », élève très moyen, je ne rêvais qu’à une chose : devenir agriculteur.
J’ai fais les études pour réaliser ce projet.
Finalement, je suis allé jusqu’au BTS, ce qui dans les années 70 était déjà pas mal.
Finalement, je suis parti en Afrique pensant pouvoir apporter quelque chose aux populations qui étaient régulièrement touchées par des famines, des épidémies, des catastrophes naturelles.
Après coup j’ai pris conscience que nous poursuivions de manière hypocrite nos relations « coloniales ».
C’est une discussion avec le Directeur général adjoint de la Banque Mondiale - mentionnée plus haut -, en tournée en Centrafrique, qui m’en a fait prendre conscience.

Aujourd’hui, j’ai compris comment fonctionne notre société et j’ai décidé de ne plus plier l’échine, de ne plus tendre la joue !

Tous ces fonctionnaires chargés de l’emploi (doux euphémisme…, disons plutôt chargé de… enfin, passons) me font penser aux Curés qui parlent de « l’amour » (ne connaissant tout au plus que la masturbation, la sodomie ou la pédophilie).
Qu’est-ce que les employés du Pôle-Emploi savent du quotidien d’un demandeur d’emploi et qu’on n’arrête aussi l’hypocrisie qui veut qu’on parle de Demandeurs d’emploi ?

J’ai eu sur Lyon un référent RMI qui était une « beurette »…
Elle, elle savait ce que c’était que chercher du travail.
Elle en avait fait l’expérience et connaisait les difficultés provoquées par certains handicaps liés aux origines sociales, ethniques et autres…
Tout ce que mes interlocuteurs Morbihannais ignorent royalement.

Alors… un stage pour rédiger mon CV ?
Un stage pour bien me comporter en entretien de sélection ?
Un stage de travail non rémunéré ?
Un job de merde… ?
Eh bien NON ! NON et NON !

Les dirigeants de nos pays ont fermé les yeux sur les fermetures d’entreprises prétendument indispensables pour leur compétitivité, ils ont acceptés de brader nos savoir-faire industriels au nom d’accords commerciaux dont nous étions les dindons.
Aujourd’hui, les grandes entreprises se frottent les mains en ayant pu faire baisser de moitié les salaires sans le moindre conflit social !
C’est du grand art !

Mais que les « sbires » du pouvoir - que sont la majorité des employés des services de l’Emploi - veuillent nous faire culpabiliser pour ne pas avoir retrouvé du travail… c’est dangereux ! En tout cas, je m’y refuse.

Je resterai « arrogant », « provocateur », « ironique », « insolent », mais je garderai ma dignité !
Il est quand même paradoxal que les « pros » du reclassement ne parlent que de stages non rémunérés, d’ateliers « Pôle-Emploi » alors que des initiatives comme celles des « DEROUILLEURS » du handicap social, - carnet d’adresses collectif des refusés pour cause de bronzage prononcé et nom à consonance exotique - prouvent leur efficacité uniquement en usant des réseaux et en contournant les critères de sélection stupides que les recruteurs français imposent !

Alors… qu’allez-vous faire, me demandait ce pauvre ANTOINE ?

C’est bien simple… continuer à attendre !
En presque quatre ans de chômage, trois ans et demi de RMI, j’ai appris - comme le conseillait la Ministre de l’Economie - à me passer de tout ce qui n’est pas indispensable.
Et ça en fait des choses, dont je me passe.
Je continue à puiser dans mes maigres économies faites - fort heureusement lorsque je travaillais en Afrique et avec l’héritage de mes parents - pour vivre et compléter l’obole du RMI (480 €/mois).
J’arrive même encore à faire chauffer ma carte bleu et à faire des soldes folles.
Il y a quelques jours, je me suis offert un jean LEWIS 501 neuf et une paire de chaussures en cuir pour… 9,80 €… chez EMMAÜS !
C’était les soldes : moins 30% et bonus de 10 % pour deux articles achetés !

Alors… pas de travail au « black » comme le clame l’autre imbécile de feu l’ANPE, juste une « adaptation ».

Au fait… l’intelligence, n’est-ce pas la propension à s’adapter aux situations nouvelles, trouver de nouvelles solutions à des problèmes nouveaux ?

Je suis une illustration de ce nouveau mode de vie : dépenser moins, consommer mieux !

Il faut arrêter de voir un escroc derrière chaque individu qui ne vit pas comme vous. Les escrocs sont souvent ceux à qui vous voulez ressembler : TAPIE ; J-M MESSIER, qui reviennent comme par hasard sur le devant de la scène médiatique en ce moment…

Finalement, en guise de conclusion de ce "non entretien" "ILS" ont mis que notre "collaboration" n'avait pas de raison d'être et que la "C.L.I." (commission locale d'insertion) devrait juger de la suite à donner...

Et je devrais faire amende honorable ?

 

Ha... je constate que j'ai oublié de rapporter les paroles de réconfort de l'A.S. qui n'a pas quitté un instant cet air "plein de compassion" qui caractérise cette profession.
Ben en fait... elle s'est contenté d'acquiesser lorsque le CI  a relevé ironiquement que je demandais à ce que ce genre d'entretien se tiennent le jour ou je fais mes courses chez Intermarché, le mardi (oui, le mardi c'est 10% en prime sur la carte de fidélité...) alors, je limite mes déplacements au strict nécessaire.
Pauvre garçon... faignant, bête et... méchant !

Je suis vraiment un sale con médisant !

Par Ph. LQ
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Jeudi 22 janvier 2009
Depuis qu'on nous assène que fumer tue :

 elle l'a bien cherché, non ?

Il n'aura fallu que quelques heures aux policiers pour retrouver, mercredi à Paris, le meurtrier présumé d'une employée de banque de 32 ans.

L'agression s'était produite mercredi peu avant midi, devant la banque Bred située 60 rue d'Avron, dans le XXe arrondissement de Paris. La conseillère financière avait reçu un coup de couteau dans le haut du dos, alors qu'elle fumait une cigarette devant l'établissement. Consciente à l'arrivée des pompiers, la jeune femme était décédée de ses blessures un peu plus tard lors de son transfert à l'hôpital.

Conflit autour d'un contrat d'assurance vie ...

Étonnant non ?
Mourrir pour un contrat d'assurance vie... en fumant une clope...
Elle l'a bien cherché non ?

Par Ph. LQ
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Lundi 8 décembre 2008

 

 

On va avoir bien des choses à se raconter :
- Elle, comment "ils" ont épongé les milliards de perte de sa perestigieuse "donneuse de coups de pouce".
- Moi...

Par Ph. LQ
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Samedi 29 novembre 2008

A l'invitation de "Chris" je suis allé faire un tour sur le site http://chansonrebelle.com/.

C'est là que j'ai trouvé les messages que "Mademoiselle" (hum hum) Jeanne MOREAU adresse à GOBBELS... oups... Môssieur le Sinistre HORTEFEUX, sinistre de la honte et de l'inhumanité.

 

Évidemment, le fichier vidéo n'est dans aucun des formats qu'over-blog accepte alors pour entendre ces textes... cliquez sur le lien : http://chansonrebelle.com/coups-de-gueule/jeanne-moreau-envoie-un-message-a-brice-hortefeux.html

 

 

On ne  peut qu'écouter et approuver ces paroles... doit-on le faire en silence ?

A propos de l'immigration, j'ai mon opinion... comme tout le monde. Par contre, mon "chemin de vie" me permet de pouvoir me mettre dans la peau de "ces gens".

Je suis un "immigré" depuis l'enfance.

- A 13 ans, en quittant le giron familial parisien, j'ai "immigré" dans un lycée agricole à 400 km. Je suis devenu "le parigot tête de veau"... et tout ce qui s'y rattache dans le contexte d'un internat dans les années 70.

- Au gré de mes études, j'ai à nouveau "immigré" et en novembre 1979, j'ai fait le chemin inverse de ces "immigrés" que stigmatise GOBBELS. Ah mince... "je m'ai encore trompé", faut dire que...

- En Afrique et plus particulièrement en brousse, quand à cette époque je débarquai, nombre d'africain m'ont perçu comme "un petit blanc" de plus. Les "blancs" d'habitude, c'est dans les capitales - dans les bureaux climatisés, avec piscine devant leur maison - qu'ils vivaient, donc, pour ceux qui venaient vivre et travailler en brousse, "on" (car ils sont nombreux les blancs à venir racheter la conscience de leurs frères restés dans le monde civilisé) les regardait avec "circonspection et... crédulité".

- De retour en France, mes compatriotes m'ont à nouveau regardé de travers. En effet, que ne fantasme-t-on sur les français qui "travaillent" au soleil ?

- Depuis un an et demi, installé en Bretagne - pays natal de mes grands-parents paternels - si je dois reconnaître que je n'ai jamais eu à subir de regard désobligeant, j'ai quand même vu la différence de traitement entre les "natifs" et les... "estrangers" (même si c'est pas l'accent local) lorsque j'ai cherché quelques hectares de terre pour élever des moutons.

Pour terminer cet article je veux faire remarquer une nouvelle fois que nombre de voix s'élèvent pour dénoncer le traitement inadmissible que nous faisons subir à ceux qui pensent trouver en Europe l'eldorado auquel des marchands de rêves ont fait croire (chèrement). C'est bien !

Mais... qui en ces temps si difficile vient fédérer les "bonnes consciences" pour dénoncer la chape de plomb qui pèse sur les "sans emplois, sans logement, sans... dignité, sans...".

On dénombre des centaines de SDF morts de froid dans l'ignorance totale.

Il y a bien quelques associations qui font entendre - du fond des bois - une toute petite voix pour que soient ouverts des lieux d'hébergement dignes.

En réponse, l'autre connard de Président vient nous endormir avec la bonne douche,  voire le bain... - putain... je me marre en imaginant tous les clodos de France qui barboteraient dans un bain de lait d'ânesse, combien de litres de Destop il va falloir passer pour déboucher les canalisations... MDR - qu'"on" va proposer aux SDF, après un "bon repas" (... he TROISGROS est sur les rangs ?) avant de leur faire visiter la chambre et le lit qui leur est "réservé"...

He ducon... le problème il est bien plus en amont ! Si tous ces gens : hommes, femmes, jeunes, vieux... avaient un boulot, ils ne seraient pas à la rue !

Il n'y a pas à dire... demande une solution simple à un "politique" t'es sûr d'avoir une usine à gaz comme résultat !

Confie la gestion du Sahara à un ENARQUE et dans 5 ans tu es obligé d'importer du sable...

Par Ph. LQ
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Vendredi 28 novembre 2008

C'est si bien dit.

(je savais que j'y arriverai à insérer ce lecteur. Merci à Gaël pour le temps qu'il a passé à me suggérer des solutions)


 
Par Ph. LQ
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Dimanche 23 novembre 2008

Juste quelques mots pour relater une matinee qui me laisse un goût... amère.

Ce matin, vers 9h30 un type - 45/50 ans - vient taper à ma porte.

A ses premiers mots et à son "aspect" j'ai vu que c'était un type un peu "marginal" qui avait besoin de quelque chose...

La langue "chargée", il m'explique qu'il a passé la nuit dans sa voiture, dans un fossé pas très loin de chez moi... qu'hier soir... avec la pluie, il devait rouler un peu vite et... il a eu un accident.

Il me demande si je peux appeler un garagiste pour le sortir du trou...

Je lui propose de l'aider puisque j'ai... un 4x4 dont je me sers régulièrement pour tirer des arbres et même pour tirer d'affaire des voitures à qui il est arrivé la même aventure.

Arrivé sur place... force est de constater que sa voiture est en contrebas de la route, "plantée" entre des cailloux, au milieu d'un roncier, qu'elle penche déjà pas mal et que même avec ma voiture je ne pourrais pas le tirer d'affaire sans risquer de provoquer plus de casse...

Je passe les détails sur nos essais de trouver un garagiste (un dimanche matin en campagne) et en fait, ce que je veux évoquer et qui m'a révolté c'est...

Ce type me demande si je peux l'emmener "chez lui" car son fils de 12 ans doit l'attendre depuis hier soir...

On part donc "chez lui"...

Et "chez lui"... ben... c'est pas ce que fréquente Not' Bon Président ! C'est pas l'une de ces pimpante maison qui pue le pognon gagné hâtivement sur le dos des délocalisations, des bénéfices douteux, des parachutes dorés...

Non, "chez lui", c'est au fond d'un pré encaissé entre des bois, sans eau, sans électicité, sans chemin d'accès, sans sanitaire, sans hygiène, sans... rien !

C'est une caravane en ruine !

Le gamin - 12 ans - est parti... hier soir, laissant un mot à son père... lui disant qu'il est au village voisin, chez une connaissance... qu'il a téléphoné aux "flics" , aux hôpitaux pour savoir si son père y était... et personne ne s'est préoccupé ni du père... ni du gosse !

Mais... qu'est-ce que ce pays ?

C'est le pays où tu dois travailler plus pour... pour rien .

C'est le pays où on a institué un Ministère de l'Identité Nationale (...).

C'est le pays où deux bonnes femmes vont se crêper le chignon pour avoir le trône du Parti Socialiste.

C'est le pays où... 2 SDF sont déjà morts de froids depuis le début de l'automne.

C'est le pays où on a fait cadeau de 10 milliards d'€uros aux banques.

C'est le pays...

C'est le pays où 48% des français font confiance à "leur" Président...

Ben... j'ai vraiment honte d'y habiter !

Mais où aller ? c'est partout pareil... si t'as pas de fric, si t'as pas de boulot, si t'es pas jeune et beau...

Vous avez peut-être lu Charles DICKENS ? 
Si vous n'avez pas lu "olivier TWIST", alors, venez en France, vous découvrirez la misère du XVIIIème siècle  et ne gaspillez plus votre argent en allant à Eurodisney comme des cons.

Heureusement que dans peu de temps on pourra soulager sa conscience en faisant un "DON"... ouf... (indulgence des temps modernes).

Par Ph. LQ
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Jeudi 13 novembre 2008

No comment.
A chacun sa lecture et... ton avis m'intéresse.
Par Ph. LQ
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Mercredi 12 novembre 2008

Non, je ne suis pas encore totalement cinglé,
non, je n'ai pas viré à l'extrême droite,
non, je ne suis pas devenu un adorateur de la déesse MEDEF !

Mais, c'est ce qu'affirmait hier soir un des représentant du patronat allemand dans le théma d'hier soir sur arte !

Oui, cette ordure qui avait bien la gueule de l'emploi, expliquait qu'il était anormal que le salaire ait la moindre  corrélation avec le besoin de revenu lié au niveau de vie. Il justifiait sa théorie en expliquant que le salaire ne doit être fixé qu'en fonction de la "plus-value" que génère l'emploi.
C'est ainsi que cet enfoiré (t'en fais pas... j'ai mon dictionnaire de synonymes sous la main et pour "patronat"... les synonymes sont légions) trouvait tout à fait normal qu'un "vieux de 57/60 ans" bosse comme vigile sur une plateforme logistique - en Allemagne - pour... 3,50 € de l'heure !
Ouais, j'ai bien écris... 3,50 € de l'heure !
Pour le patronat, c'est aux organismes sociaux de verser des "compléments de revenus" si ce n'est pas suffisant pour vivre !
Ben tiens... c'est absolument génial comme truc...

Alors en France, avec notre SMIC à 8,71€/h... on est des "pachas". Donc... fermez vos gueules et continuez à fouiller les poubelles pour trouver à bouffer !

Heureusement que ce "trou du cul" avait pour contradicteur (là... j'ai eu beaucoup de mal à écrire ce mot...) le Haut Commissaire Martin HIRSCH.

Comment, tu vois pas qui c'est ?

Mais si... c'est le mec à la bouche en cul de poule et au regard "bovin"... L'ex bras droit de l'Abbé Pierre (et qu'on ne me demande pas pourquoi plus particulièrement le "bras droit"... Est-ce que, comme Soeurette Emmanuelle, les pratiques solitaires... oups... je dérape...).
Pour mieux comprendre l'action du "Haut Commissaire aux Solidarités Actives" voir sa biblio en bas... c'est très instructif....*
Là, je suis obligé de lui dire que c'est un menteur et/ou un abruti... Ça commence à me "gonfler" de l'entendre répéter pour justifier son "RSA" que les chômeurs au RMI touchent 480 €/mois plus les aides multiples et variées qui permettent d'encaisser jusqu'à 1 000 €/mois.
Dès que j'ai trouvé son adresse, je lui envoie l'attestation de versement de la CAF qui tous les mois me verse 394,17 € de RMI plus 85,93 € d'APL !
Ce "béni-oui-oui" n'était sur le plateau pour le débat qui a suivi la projection du documentaire que pour jouer le rôle du "français de service".
Heureusement qu'il y avait un représentant d'un syndicat allemand qui rétablissait la vérité !

J'aurais aimé quand même qu'on demande au "négrier" qu'il nous justifie le fait que des "patrons" gagnent l'équivalent de plusieurs centaines de fois le SMIC par... mois ! Quelle est leur valeur ajoutée à eux quand les licenciements qu'ils prononcent vident les caisses des organismes sociaux ?

Autant dire que ce matin j'ai la rage... et encore plus à l'idée que 48% de mes compatriotes font confiance à cet enfoiré de TSARKO.
Mais... et si la question qui leur est posée était : "faites vous confiance à Nabot 1er pour qu'il vous entube - oui... y a des dames qui lisent mes billets alors... je fais dans le soft - à fond ?"
Dans ce cas, je veux bien croire que 48% des français lui font confiance...


Le documentaire qui constituait la première partie de l'émission présentait divers cas de figures de jeunes ou moins jeunes, hommes et femmes qui bien que travaillant n'arrivaient pas à joindre les 2 bouts.
Paraîtrait qu'en France ça concerne 1 travailleur sur 10, alors qu'en Allemagne c'est 1 sur 5 !
On terminait sur une note d'espoir en voyant le cas de plusieurs personnes ayant attaquées leur employeur aux Prud'homme et... ayant gagnées !

Reste que pour ceux qui ne PEUVENT pas travailler... ben eux... ils n'existent même pas !
Bien le bonjour de quelqu'un qui n'existe plus.


* Il est le fils de Bernard Hirsch, ancien directeur de l’École nationale des ponts et chaussées et le petit-fils d’Étienne Hirsch, ancien commissaire général au Plan.

Normalien (promotion 1983 S) et titulaire d'un DEA de neurobiologie, Martin Hirsch est admis à l'École nationale d'administration en 1988 (promotion Jean Monnet) puis devient à sa sortie conseiller d'État.

Promu maître des requêtes en 1993, il devient alors conseiller juridique à la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) (1990-1992) puis au ministère de la Santé et de l'Action humanitaire (1992-1993).

Il est ensuite secrétaire général adjoint du Conseil d'État (1993-1995), puis revient à sa première orientation en prenant la direction de la PCH, la Pharmacie Centrale des Hôpitaux de Paris, à l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (1995). Il a également enseigné à l'Institut d'études politiques de Paris entre 1990 et 1997, et à l'ENA en 1994.

En 1997, il entre en politique en devenant directeur du cabinet de Bernard Kouchner au secrétariat d'État à la Santé et à l'action sociale, et conseiller chargé de la santé au cabinet de Martine Aubry au ministère de l'Emploi et de la solidarité.

Deux ans plus tard, il est directeur général de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA), fonction qu'il assume jusqu'en 2005, ne souhaite pas le renouvellement de son mandat. À cette date, il réintègre le Conseil d'État et devient conseiller d'État en 2006.

Président de l'Union Centrale des Communautés Emmaüs (UCC) de 1995 à 2002, il devient président d'Emmaüs France en mai 2002 et démissionne le 18 mai 2007, pour assurer l'indépendance du mouvement, suite à sa nomination au sein du Gouvernement François Fillon.

Il a fondé en janvier 2006, avec Benoît Genuini, l'Agence nouvelle des solidarités actives, en devient président puis directeur général. Cette agence a pour but de mettre en œuvre des actions locales, expérimentales, innovantes, originales de lutte contre la pauvreté, en partenariat avec les pouvoirs publics et les entreprises. Benoît Genuini est l'actuel président de l'association.

 


Par Ph. LQ
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