Mercredi 1 juillet 2009

oui, mais... la presse n'en parle pas !

Il faut bien dire que la "presse" à d'autres poubelles à fouiller :

- Michael JACKSON a finit de blanchir. On va pouvoir rechanter la chanson que Nougaro avait consacré à AMSTRONG (mais si... tes os sont blancs... bon, laisse tomber).
- un nouvel Airbus s'écrase en mer. Une adolescente de 14 ans est miraaaaaaaculeusement rescapée. Ben... elle devrait acheter un billet du loto... ou de l'euromillionnaire. Avec le gain elle pourrait offrir un ou plusieurs "coucous" neufs pour permettre à ses compatriotes d'arriver à destination en vie.
- la remontée de Starko 1er et son bouffon dans les sondages ! Si, si... ils remontent. Bon, les sondeurs ont enfoncés la cannule un peu loin mais...
- notre super sous marin à grandes zoreilles tente désespérément de localiser les boites noires (qui sont oranges... mais quand va-t-on se décider à les appeler "boites oranges" ?). Pujadas va nous faire une émission spéciale sur les dernières minutes I-N-S-U-P-O-R-T-A-B-L-E-S de la recherche... avec plogée simulée, écoute "improbable" (z'aiment bien ce mot à la mode).
- ...

Finalement, hier soir, aucun JT n'a fait son ouverture sur ce drame évité de justesse... chez moi ! Pour une fois qu'il y avait un truc à sensation dans mon bled ! Alors voilà, il était ... 18 h 51, ou... 18 h 53. Maryvonne rentrait de la traite (oui, Maryvonne c'est la voisine, agricultrice de son état, qui se lamente bien un peu sur le prix du lait, mais bon... faites pas chier avec ces détails mercantiles).
Donc c'était un peu avant 20 h. Je rentrais (oui... c'est "moa" le héro) d'une dure journée de fauche quand... un atroupement 7 ou 8 hirondelles étaient postées dans le bout de hangar que j'ai aménagé en buanderie. Ca piaillait à qui mieux mieux. Je rentre... et là... un oisillon désobéissant, téméraire, indiscipliné, limite délinquant, était tombé du nid familial.
Bon, aucune caméra, aucun appareil photo pour immortaliser ce sauvetage périlleux. Rien pour "capter" la densité du moment... tant pis !
N'écoutant que mou courrage, je chope le récalcitrant d'une main... fébrile et là... oui là, commence l'exploit !
L'oisillon dans une main, je parts récupérer une échelle que je soulève de l'autre main, la dresse contre le mur après avoir fait un peu de place - et tout ça d'une seule main... quelle dextérité, quel courrage de ma part... - finalement, l'échelle se trouve en place sous le nid d'où avait chu l'adolescent emplumé.
Tous les deux, tremblants... nous montons le long de l'achelle et... arrivé à 4 m du sol... je prends une longue inspiration, maîtrisant un à un tout mes muscles pour ne pas écraser dans ma main la boule de plumes... je lève le bras et... tel JORDAN, je fais un panier et dépose l'emplumé, là où il était en début d'après midi.

Ben voilà !
A vous les studios,
à vous Cognac JAY...

Je suis redescendu de mon échelle, je l'ai rangé et je suis allé prendre ma douche.
Vous ne me croirez pas mais... pas un piaf ne m'a remercié.

Qui c'est qui disait que... les oiseaux sont des cons ? ... même pas reconnaissants ! Pffff, c'est à vous dégouter.

Ce matin le soleil chauffe déjà pas mal alors je me sauve pour continuer à suer, heu... à faucher.

Par Ph. LQ - Publié dans : écriture - Communauté : Les Bretons sont dans la place
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Lundi 29 juin 2009

Fatigué par tous ces projets bloqués à la case départ, je me lance quand même. 

Mes projets ? Comment est-ce possible que malgré ce tunnel - appelé chômage - qui dure depuis plus de 4 ans, j'ai encore des projets ?

Oh... restons lucide.
- J'avais le secret espoir de refonder une famille. Celui-là, je l'ai abandonné. Ce n'est pas dans mon trou de campagne que je risque de trouver Bécassine. Elle a dû se barrer en ville.
- J'avais l'espoir de retrouver un emploi salarié. Là aussi, j'ai bien compris le message. Pas besoin de toi... Tu ne parles même pas l'anglais, donc les "as been" de ton espèce n'ont pas de place dans notre monde "anglo-saxonisé" (et depuis quelques jours Mickael Jacsonnisé).
- J'avais le rêve de devenir agriculteur. Celui-là, il me tient depuis l'enfance. Je l'avais laissé de côté, malgré ma formation dans cette optique et un passage de près de 10 ans dans le "para-agricole" en Afrique.
En venant en Bretagne - terre natale de mes grands-parents paternels - j'avais quand même cette petite veilleuse qui restait allumée... devenir éleveur de moutons !
Des projets j'en ai monté SEPT ! aucun n'a abouti pour des tas de raisons : trop cher, pas viable, pas ci, pas ça, pas finançable...
Dernièrement, je pensais qu'en vendant cette ferme que j'ai restauré, je pourrais auto-financer une bonne partie de mon dernier projet.
La vente traîne, s'éternise... Déjà 8 mois et rien de concret. Quelques visites, quelques "touristes", quelques... mais rien de concret alors...
Alors, depuis quelques jours j'ai refais mes calculs et finalement, plutôt que d'écouter les sirènes qui m'incitent à baisser le prix de vente de cette petite ferme, je me suis décidé à remettre le terrain - 2 ha - en état. Une source qui traverse ce grand pré a provoquée l'apparition d'une zone humide, envahie de joncs. L'ancien propriétaire de cette ferme - mon voisin - me répète régulièrement que de "son temps" il entretenait un petit fossé qui permettait à cette source de s'écouler librement, la prairie était verte et "grasse"...
Oui mais... aujourd'hui, on ne peut plus utiliser d'engins mécaniques pour l'entretien des fossés - au nom de cette sacro-sainte écologie que je vénère- alors, les vaches piétinent en s'abreuvant et au fil du temps elles "défoncent" les abords des ruisseaux, détruisent le cours régulier et les abords se transforment en marécage. L'eau ne trouvant son chemin pour s'écouler finit par se répandre sur des dizaines de mètres carrés.

Dans mon pré, près de 3 000 m² sont devenus marécageux. L'an dernier j'avais entrepris de débroussailler cette zone. Des ronces de plus de 10 ans s'entremêlaient avec les joncs et les herbes... En près de 3 semaines j'étais venu à bout de cette végétation. Le bas du pré avait retrouvé un air paisible...
Mais l'an dernier, je n'avais pas terminé les travaux de la maison. J'avais donc abandonné la remise en état de ce pré à ce stade, pour me consacrer à la maison. J'avais bien vu qu'il fallait impérativement retracer le fossé pour permettre à l'eau de s'écouler et ainsi assainir, mais...
Alors, cette année, j'ai repris le travail. J'ai recommencé le débroussaillage et surtout commencé à recreuser le fossé. Travailler dans la boue ralenti considérablement l'avancement mais je tiens bon.

Je tiens bon, car... j'ai commandé une trentaine de brebis !
Je vais "retaper" l'ancienne étable, la transformer pour l'aménager en bergerie. Un peu de démolition, d'électricité, de plomberie, de menuiserie pour faire les séparations des parcs, les cases d'agnelage, les mangeoires, etc.
Je me bagarre un peu (et oui... encore...) avec les représentants du Conseil général et de Pôle-Emploi pour me faire payer une formation en septembre et... finalement je vais être AGRICULTEUR !

Voilà !
C'est dit, c'est presque fait.

Seule ombre au tableau... c'est pas rentable. En effet, c'est beaucoup trop petit. Tant pis...
C'est juste une phase transitoire. Le temps de vendre "correctement" la maison. Ensuite... je prendrais le temps de trouver une exploitation et commencer en vrai. Mais, c'est décidé, rien de gigantesque. Une vingtaine d'ha, cent cinquante à deux cents brebis... De la vente directe, de la production "raisonnée"...

C'est décidé, c'est en marche.
De ce pas, je vais continuer à débroussailler avant qu'il ne fasse trop chaud. Si, si... même en Bretagne, cette année, il arrive qu'il fasse trop chaud et pas de pluie depuis trois semaines ! (donc pas le temps de relire).

Par Ph. LQ - Publié dans : écriture - Communauté : Les Bretons sont dans la place
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Mardi 9 juin 2009

Voilà donc ce que  devrait être le nouveau parlement européen !

Oui, je sais ça emmerde le monde de parler politique. Ça n'intéresse pas.

C'est d'ailleurs tellement plus "confortable" de dire que les gens ne votent pas parce qu'ils ne comprennent pas, alors que "NOUS" n'avons que trop bien compris "VOS" petites magouilles entre amis.

Ben je m'en fout. J'en parle quand même, j'en parle encore aujourd'hui, mais... ce devrait être la dernière fois sur ce sujet.

C'est pour faire remarquer la "manipulation" des médias.

Oui quoi... ne me dit pas qu'il n'y a rien qui te choque dans ce dessin.
Du rose, du vert, du bleu, de l'orange... c'est le monde merveilleux de "Oui-Oui" qu'on nous dépeint sur ce graph.

OK... à l'extrème droite, il y a bien un peu de gris...
Oui, c'est précisément là que je voulais en venir. A l'extrème droite.
Moi, ce gris... c'est vert caca-d'oie que je l'aurais colorié ! Car, finalement, les "Élus" qui vont siéger par là, juste à côté des chiottes... ils puent la haine, l'étroitesse d'esprit, le populisme, les frites, la bière, les lapins et faisans tués à la chasse, la corrida et... le fascisme !

"On" veut nous faire croire que la crise économique actuelle n'a rien à voir avec celle de 1929. Oh que non... rien à voir.
Et pourtant...
Oui, pourtant... c'est petit à petit que des idées "nationalistes" ont germées dans le terreau de la bassesse humaine pour aboutir à la guerre de 39-45 ! Le replis identitaire, le protectionisme, la protection des privilèges...

Complot ?
Manipulation ?
Meuuuuu non ! qu'on vous répond.

Et bien voilà comment doucement les choses se font. De bleu (couleur de nos chers pioux-pioux partis en 14 la fleur au fusil) on vire au gris, puis au... caca d'oie.
Couleur de la merde, celle qui colle au cul quand on a la frousse...

Oui, mes propos sont vulgaires, mais bien moins que ceux des politiciens, des journaleux qui nous abrutissent.


Par Ph. LQ - Publié dans : écriture - Communauté : Les Bretons sont dans la place
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Lundi 8 juin 2009

C'est De GAULLE, alias "Le Grand Charles, qui avait lancé cette expression il y a... bien longtemps.
Je l'ai déjà dit, écrit, je ne partageais vraiment pas les opinions de ce type. Mais je ne peux m'empêcher de lui reconnaître une certaine clairvoyance. Ce type avait vu bien longtemps avant les "grands officiers de l'Etat major français que nous avions perdu la seconde guerre mondiale avant même de l'avoir commencée. Il avait senti combien les visées expansionnistes de nos "Chers libérateurs Américains" -dont nous venons de célébrer le 65ème anniversaire de leur débarquement- étaient dangereuses et malsaines.

C'est ce qui l'avait conduit à nous faire sortir de l'OTAN puis à nous lancer dans de grands projets technologiques et industriels : "le France", le Concorde, les autoroutes, le nucléaire, etc et militaire : "la bombe atomique".
Ce type qui payait la moindre de ses dépenses privées pendant qu'il fut à la Présidence de la République -he... messieurs les anglais, he... p'tit Nico... prenez-en de la graine !- avait compris bien des choses que certains de nos actuels dirigeants n'ont même pas entrevu le concept...

C'est ce même type (De GAULLE) qui déclara donc : "les français sont des veaux" !
Eh bien oui, il avait vu juste ! Les français sont des veaux !
Je suis bien placé -vivant à la campagne- pour connaître le comportement de ces petits animaux... c'est avec un grand regard innocent qu'ils te regardent les pousser sans ménagement dans la camionnette du maquignon qui les conduit à l'abattoir. Ils ne t'en veulent pas. Ils te font confiance, si tu le fais, c'est pour leur bien...

Eh bien... hier, une nouvelle fois les français ont démontré la justesse du parallèle qu'avait fait De GAULLE ! Le p'tit Nico les pousse vers l'abattoir depuis deux ans et eux... ils en redemandent !

Personnellement, à la place de De GAULLE j'aurais dis que les français sont des cons ! Des gens totalement incultes !
Ce matin, à la lecture des résultats des Européennes je dirai même que... les Européens sont des cons !
Ils n'ont toujours pas compris que cette Europe libérale va nous faire crever !
L'autre Nabot se rengorgeant dans ses discours sécuritaires conduit "les flics" à arrêter à une dizaine, deux gamins de moins de 10 ans (...) pour un prétendu vol de vélo, alors que les escrocs en col blanc se gavent sur le dos du "peuple". Vidant l'Europe de son savoir-faire et ses usines au nom du profit, au nom d'une prétendue "modernisation" !

Mais bordel, réveillez-vous !
En 1943-44-45, on appelait ça de la "kolaboration" !

J'ai bien écouté tous les "politiciens-de-mes-deux" nous expliquer combien c'était inéluctable. Combien les décisions prises étaient les bonnes et surtout...les seules qu'il fallait prendre.

Petites, toutes petites étaient les voix qui disaient qu'on se fout de la gueule du monde. Que la machine infernale dans laquelle nous nous sommes installés ne va pas tarder à exploser. La crise des "subprime" commencée en 2007 n'est qu'un avant goût du marasme vers lequel nous courrons.

Il y a déjà quelques temps que j'ai compris la perversité de ce système qu'on appelle "DEMOCRATIE".
Oh la ! je ne vire pas fasciste, ni royaliste, ni... je ne sais quoi d'autre.

Je dis juste que cette forme de "démocratie" n'a plus rien de démocratique.
1/ une démocratie est sensée permettre la représentation de TOUS ! Or, comme je l'ai déjà écrit dans un article, "nos élus" ne représentent qu'une infime partie de la population. Ils ne représentent pratiquement que les classes "aisées", les nantis. Regardons la proportion de professions libérales qui polluent les rangs des Députés et Sénateurs et comparons avec le nombre de "représentant des masses laborieuses"...

Le drame de nos sociétés c'est que dès qu'on possède sa bagnole, son petit appart ou sa "villa et ses 500 m² de pelouse, on pense que si un régime "EGALITAIRE" arrive au pouvoir, ils seront dépossédés de leurs biens. Alors... on vote à droite ! On se dit libéral.

J'ai entendu cet hiver, un de mes voisins -petit peigne-cul minable, ex ouvrier menuisier parisien, installé en bretagne, nouvellement institué chef d'entreprise dont il est le seul employé- déclarer : "moa... je suis devenu anti-social " ! Et toc !
Ce mec qui balançait cette connerie monstrueuse, oubliait de dire qu'il a profité "généreusement" des allocations ASSEDIC pendant plus d'un an pour retaper la vieille baraque qu'il avait acheté... Il a donc pu profiter tout à loisir du système social sur lequel il crache...
Ce sont les bons français comme lui qui votent Sarko !

2/ la démocratie a été détournée de ses origines par les "partis politiques". Si tu n'es pas "encarté" tu n'as aucune chance de faire entendre ta voix. Les partis dominants sont "hégémonique"... D'ailleurs, hier soir, c'est MELANCHON (transfuge du PS) qui l'affirmait et le lançait à la figure de PEILLON ET un autre représentant du PS... c'est dire s'il sait de quoi il parle !

Pour terminer ce "post" je hurle en entendant les commentaires scandaleux que font tous les abrutis apparentés à TSARKO... "nous avons largement gagné ces élections européennes. Alléluia ! "
Eh bien non ! Vous n'avez pas remporté cette élection. Je ne suis pas un grand mathématicien mais avec à peine 28 % des suffrages, sans aucune autre possibilité de s'adjoindre des supporters, vous avez 72 % d'opposants ! Vous avez ramassé un râteau, mais vous êtes très bons en "communication". Il suffit de crier que le verre n'est pas à moitié vide mais... à moitié plein et hop... les choses deviennent "positives". Reste que là... 28 % c'est loi, très loin, très très très loin de la moitié ; alors chanter victoire... c'est...
Indécent !
Mensonger !
Stupide !

Bien plus grave -et ça me conforte dans mon analyse- le taux d'abstention dans tous les pays démontre que nous ne sommes plus dupes de ces manigances, de VOS tripatouillages.



Je reprends cette phrase de COLUCHE : "si les élections pouvaient changer quelque chose... il y a longtemps qu'on les auraient interdites" ! CQFD...

Par Ph. LQ - Publié dans : écriture - Communauté : Les Bretons sont dans la place
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Dimanche 24 mai 2009

Oui, tout le monde a vu, entendu, commenté ce moment qui fera date dans les annales de la presse.

Annales... oui, annales !
Mais... ne serait-ce pas plutôt A.N.A.L. qu'il eut fallu écrire ? oui, anal, "qui concerne l'anus".

Un moment de méditation s'impose pour trancher, si ce "trou du cul de Président" restera dans les annales.
Pour ce faire, callons nous dans le siège et ... visionnons :


Carla "Bon courage chouchou" Sarkozy

Non, ce n'est pas possible que ces deux là représentent la France dans le monde ? Ces deux sous-produits de la "non-culture", de l'abrutissement télévisuel, de la mal-bouffe américaine...
Ils ne peuvent être des descendants de Voltaire, Hugo, Balzac et Gorgonzola.

Heu... Gorgonzola ?
Scratch, scratch (bruit de mon ongle grattant mon crâne dégarni...).
Meu non... scrogneu gneu, pas Gorgonzola, mais ZOLA !
Mais si, ZOLA, le mec qu'a écrit "J'accuse".

Comment, tu ne vois pas ?
Bon, alors... c'est beaucoup plus grave que je ne le craignais. La non-culture fait de terribles ravages.

On est à des années lumières de ces Présidents qui, même s'ils avaient une part obscure, très obscure même, étaient de vrais "Hommes d'Etat" cultivés, capable de lire, penser, écrire.
Où sont les De GAULLE, MITTERAND, POMPIDOU, BLUM, etc...

Ces derniers jours je me suis fais la remarque que la quasi totalité des jeunes qui faisaient "l'actualité" avaient des prénoms anglo-saxons. Serait-ce un signe des temps ?
Oui... le phagocytage de notre "culture" par ces "maudits impérialistes anglo-saxons".

Ma pseudo éducation agricole me faisait également remarquer que le coup de froid de la mi-mai n'avait rien d'anormal.
Certes, dans les années 60 l'église Catholique (et non cathodique) a aboli le calendrier avec les prénoms exclusivement chrétiens. C'est ansi que Saint Mamert, Saint Pancrace et Saint Servais regroupés sous le vocable
"Saints de glace" ont disparus de la circulation. Reste que le climat, fidèle à lui-même -lui aussi, comme chouchou- nous gratifie d'un baroud d'honneur de l'hiver...

Pauvre "chouchou"... si cette diatribe venait à lui tomber sous les yeux, il se demanderait vraiment de quoi je veux parler
.
Par Ph. LQ - Publié dans : écriture - Communauté : Les Bretons sont dans la place
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Dimanche 10 mai 2009
Renouer temporairement avec la blogosphère est un moyen de rappeler son existence.

Les médias nous ont abreuvé d'images de Bretons en goguette à l'occasion de la coupe de France de foot.
Le P'tit Nico n'a pu s'empêcher de se prendre, une fois de plus, les pieds dans le tapis en disant qu'il n'assisterait pas à cette "manifestation" puis, sur les conseils éclairés de nombre de ses "kolaborateurs" il a fait sortir le carrosse présidentiel pour aller voir le "peuple" qui faisait la fête à Saint-Denis.

J'ai une sainte horreur du sport à la télé, du foot en particulier, mais là, Breizhitude oblige, j'ai regardé le premier quart d'heure de retransmission du match. Je voulais surtout entendre l'hymne Breton -Bro gozh ma zadoù- à la télé. Le JT nous en avait diffusé quelques secondes, mais rien ensuite. Tant pis...

Il n'est pas dans mon intention de faire un commentaire de cette soirée. Je profite juste de cette occasion pour "affirmer" mon appartenance à cette "tribu". J'ai été agréablement surpris par le spectacle, qui pour une fois était vraiment convivial, entre deux équipes sensées s'affronter. Rien à voir avec les images habituelles de supporter "avinés", aux propos racistes et xénophobes sans rapport avec les rencontres sportives auxquelles ils assistent pour briser leur ennui et prouver leur connerie.
Non, là, c'étaient des supporters.
Je me suis déjà "accroché verbalement" -et oui, je ne peux m'en empêcher- avec des "bretonnants un peu trop intégristes" qui se sentent "opprimés" par le pouvoir Jacobin, mais hier soir, je me sentais vraiment Breton.
Je ne sais pourquoi mais l'idée que mes grand-parents paternels aient dû quitter cette contrée, chassés par la misère qui y régnait, m'enracine de plus en plus à ce territoire, à sa culture, à son histoire.

Plusieurs chansons occupent une place importante dans ma "playlist cérébrale". C'est la révolte contre l'injustice, le combat pour la défense de ses valeurs -dont on a bien besoin en ce moment-, le sentiment d'appartenance au territoire breton qui les sous-tend :
 



La blanche hermine


J'ai rencontré ce matin devant la haie de mon champ
Une troupe de marins, d'ouvriers, de paysans.
Où allez-vous camarades avec vos fusils chargés?
Nous tendons une embuscades, viens rejoindre notre armée.

Refrain :
La voilà la blanche hermine! Vive la mouette et l'ajonc,
La voilà la blanche hermine! Vive Fougères et Clisson.


Où allez-vous camarades avec vos fusils chargés?
Nous tendons une embuscades, viens rejoindre notre armée.
Ma mie dit que c'est folie d'aller faire la guerre aux francs
Mais je dit que c'est folie d'être enchaînés plus longtemps

[Refrain]

Ma mie dit que c'est folie d'aller faire la guerre aux francs
Mais je dit que c'est folie d'être enchaînés plus longtemps
Elle aura bien de la peine pour élever les enfants,
Elle aura bien de la peine car je m'en vais pour longtemps.

[Refrain]

Elle aura bien de la peine pour élever les enfants,
Elle aura bien de la peine car je m'en vais pour longtemps.
Je viendrais à la nuit noire tant que la guerre durera,
Comme les femmes en noir, triste et seule, elle m'attendra.

[Refrain]

Je viendrais à la nuit noire tant que la guerre durera,
Comme les femmes en noir, triste et seule, elle m'attendra.
Et sans doute pense-t-elle que je suis en déraison
De la voir mon coeur se serre là-bas devant la maison.

[Refrain]

Et sans doute pense-t-elle que je suis en déraison
De la voir mon coeur se serre là-bas devant la maison.
Et si je meurs à la guerre, pourra-t-elle me pardonner?
D'avoir préféré ma terre à l'amour qu'elle me donnait.

[Refrain]

Et si je meurs à la guerre, pourra-t-elle me pardonner?
D'avoir préféré ma terre à l'amour qu'elle me donnait.
J'ai rencontré ce matin devant la haie de mon sang,
Une troupe de marins, d'ouvriers, de paysans.

La voilà la blanche hermine! Vive la mouette et l'ajonc,
La voilà la blanche hermine! Vive Fougères et Clisson

 



Autre titre témoignange de l'attachement à cette terre :

La tribu de Dana

Le vent souffle sur les plaines de la Bretagne armoricaine.
Je jette un dernier regard sur ma femme, mon fils et mon domaine.
Akim, le fils du forgeron, est venu me chercher;
Les druides ont décidé de mener le combat dans la vallée.
Là où tous nos ancêtres, de géants guerriers celtes,
Après de grandes batailles se sont imposés en maîtres.
C'est l'heure maintenant de défendre notre terre
contre une armée de Simériens prête à croiser le fer.
Toute la tribu s'est réunie autour des grands menhirs
pour invoquer les dieux afin qu'ils puissent nous bénir.
Après cette prière avec mes frères, sans faire état de zèle,
les chefs nous ont donné à tous des gorgées d'hydromel,
Pour le courage, pour pas qu'il y ait de faille,
Pour rester grands et fiers quand nous serons dans la bataille.
Car c'est la première fois pour moi que je pars au combat
Et j'espère être digne de la tribu de Dana.

Refrain :
Dans la vallée (oh oh) de Dana (la li la la).
Dans la vallée (oh oh), j'ai pu entendre les échos.
Dans la vallée (oh oh) de Dana (la li la la).
Dans la vallée (oh oh), des chants de guerre près des tombeaux.


Après quelques incantations de druides et de magie,
Toute la tribu, le glaive en main, courait vers l'ennemi.
La lutte était terrible et je ne voyais que des ombres,
Tranchant l'ennemi qui revenait toujours en surnombre.
Mes frères tombaient l'un après l'autre devant mon regard,
Sous le poids des armes que possédaient tous ces barbares,
Des lances, des haches et des épées dans le jardin d'Eden
qui écoulait du sang sur l'herbe verte de la plaine.
Comme ces jours de peine, où l'homme se traîne
À la limite du règne du mal et de la haine.
Fallait-il continuer ce combat déjà perdu ?
Mais telle était la fierté de toute la tribu.
La lutte a continué comme ça jusqu'au soleil couchant,
De férocité extrême en plus d'acharnement;
Fallait défendre la terre de nos ancêtres enterrés là,
Et pour toutes les lois de la tribu de Dana.

[Refrain]

Au bout de la vallée on entendait le son d'une corne,
D'un chef ennemi qui rappelait toute sa horde.
Avait-il compris qu'on lutterait même en enfer
Et qu'à la tribu de Dana appartenaient ces terres ?
Les guerriers repartaient, je ne comprenais pas
Tout le chemin qu'ils avaient fait pour en arriver là,
Quand mon regard se posa tout autour de moi,
J'étais le seul debout de la tribu ; voilà pourquoi
Mes doigts se sont écartés tout en lâchant mes armes,
Et le long de mes joues se sont mises à couler des larmes.
Je n'ai jamais compris pourquoi les dieux m'ont épargné
De ce jour noir de notre histoire que j'ai contée.
Le vent souffle toujours sur la Bretagne armoricaine
Et j'ai rejoint ma femme, mon fils et mon domaine.
J'ai tout reconstruit de mes mains pour en arriver là,
Je suis devenu roi de la tribu de Dana.

[Refrain]


Un sondage -sans valeur scientifique- fait la semaine passée par France2 révélait que plus de 70% des Français estimaient possible une "révolte"...

Alors, P'tit Nico... fais bien attention ; ces paroles sont dans de nombreuses têtes.


Le "Gwen ha du"

Par Ph. LQ - Publié dans : écriture - Communauté : Les Bretons sont dans la place
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Lundi 27 avril 2009

Petit retour ?

J'avais pourtant supprimé ce blog et quelle n'est pas ma surprise de constater en "activant des moteurs de recherche" qu'en fait il subsiste des traces. Il suffit de "recréer" un blog aux même identifiants et tout est TOUJOURS là !

INQUIETANT finalement !
Oui, inquiétant de savoir que tout ce qui a été dit, écrit est "ad vitam eternam" sur le net !

Tant pis...



L'envie de vomir me vient ce matin de la lecture des commentaires presque tous aussi stupides les uns que les autres à un "post" d'une "recruteuse occasionnelle".

Oui, les candidatures ne sont pas des chefs d'oeuvres.
Oui, certaines lettres de motivation sentent le copier-coller à plein nez.
Oui, certains candidats sont flagorneurs.

Je sais de quoi je parle. Voilà 4 ans que j'ai endossé l'habit de "chromiste".
Des candidatures, ça en fait des centaines que j'ai envoyé.
Au début, on y croit dur comme fer ; On sait ce qu'on vaut. On sait de quoi on est capable.

Oh, c'est vrai qu'on est pas un "professionnel" de la recherche d'emploi, de la "postulance". Après un "stage marketing emploi" offert par l'ANPE pour couronner ma première année de recherche d'emploi infructueuse, j'ai admis que mes candidatures n'étaient pas "top".
Elles étaient d'une banalité affligeante !

Et merde, que je me dis finalement. Dans quel monde imbécile sommes-nous ?
Pourquoi est-ce à un professionnel de telle ou telle activité de se vendre comme une pute pour être embauché alors que les professionnels -ou prétendu l'être- du recrutement ne sont pas capables de déceler la pépite qui est derrière la candidature ?

Certes, il y a des gens incapables.
Les Conseils d'administrations de grandes entreprises de la planète, payées des millions d'€ s'illustrent quotidiennement en virant des millions de salariés au nom de la modernisation (avant, c'était au nom de la mondialisation). En fait c'est bien souvent à cause de leur incompétence à gérer les entreprises qu'on doit les faillites.
Ces dirigeants sont obnubilés par LEUR enrichissement personnel à très court terme et non par la pérennité de l'entreprise qui les a recruté. A ce titre, ils s'octroient des "golden hello", des "golden parachutes", des "retraites chapeau", des primes variables qui représentent plus de 500 ans de SMIC...
Ces gens là, on ne leur a pas demandé de lettre de motivation. Seuls leurs CV sur lesquels figurent les noms de certaines écoles suffisent à leur ouvrir les portes de ces entreprises qu'ils vont détruire...

Moi, on m'a formé pour être un "bon professionnel" en analyse/préconisation. Avec un domaine plus particulier qui était celui de l'agriculture.
Ma vie professionnelle m'a conduit à faire des choses assez exceptionnelles, d'autres beaucoup plus banales.
C'est ce que j'ai fais qui est ma richesse.
C'est ce que j'ai fait qui m'a fait devenir qui "je suis" aujourd'hui.

Lorsque je postule pour un emploi c'est parce que je me sens parfaitement capable de réussir. Ai-je besoin de faire des pirouettes, des tours de magie, me prostituer, me travestir pour être reconnu ?
C'est effectivement ce que les recruteurs attendent des chômeurs, des demandeurs d'emploi. Eh bien je regrette, mais je suis un "technicien", pas un acteur !

Il est de bon ton de "se moquer" de ces candidatures mal ficelées. J'aimerai faire remarquer que je finis par ne plus savoir qui je suis avec tous ces postes pour lesquels j'ai changé de peau, j'ai enfilé le costume afin de faire une lettre de motivation "bien motivée".

De toutes les entreprises dont j'ai consulté les sites internet -afin de me documenter et ainsi mieux motiver ma candidature- je dois dire qu'elles sont souvent "nulles à chier". Ca pue le mensonge...
Elles mettent toutes en avant les qualités humaines, les relations client-actionnaire-salarié et finalement elles virent toutes ces précieux collaborateurs au premier coup de vent ; escroquent leurs fournisseurs pour qu'une infime minorité se gave de profits à court terme.

Tous les sites internet de ces "grandes entreprises" sont sur le même mode d'architecture, tous disent la même chose -presque rien- et presque tous sont... pas à jour !
Combien de pages "en construction" ne sont pas consultables, combien d'informations sont vieilles d'un, voire deux ou trois ans...

Et ces gens là crachent sur les "piètres qualités des candidats" !
Allez, ce monde est vraiment malade !

Il n'y a vraiment que le PARAÎTRE qui compte.
Nous sommes dans un monde ou l'hypocrisie règne en maître. Je suis affligé de constater combien de personnes, toutes "chômeurs en devenir", se font les collaborateurs de ce système.

Encore une petite réflexion à propos des candidatures qui ne sont pas "top"...
Sur un certain nombre de sites internet consacrés à la recherche d'emplois on sait combien de personnes ont postulées. Quand on découvre qu'on est le... 798è, on se dit : "à quoi bon" ?
Oui, avec mes 51 ans, tout ce que je n'ai pas fait -car ce que j'ai fait, mes compétences, mes qualités, ça les recruteurs n'en ont cure, eux, ce qu'ils veulent c''est qu'on rentre dans la grille qu'ils se sont fixés- je n'ai aucune chance d'être retenu. Dans ce cas, je dois avouer que je fais du "réemploi" de candidature.
D'ailleurs, je ne fais même pas du copier-coller, je fais juste "enregistrer sous". J'actualise la date et l'adresse du destinataire et... vogue la candidature.
En 4 ans, j'ai postulé des dizaines de fois pour les postes auxquels je peux prétendre sans qu'on me rétorque : "sur-dimensionné" ou... "pas les critères demandés". Alors oui, je "recycle" mes candidatures.
Il arrive que je décroche un entretien...
Mais souvent, je reçois la même réponse insipide -c'est un comble pour des recruteurs qui attendent EUX de l'originalité de la part des postulants- me souhaitant bonne chance dans la poursuite de mes recherches, mais que bla bla bla... malgré la qualité de ma candidature, de mon parcours, de mes expériences bla bla bla... ne me retiennent pas.

Depuis pas mal de temps je reçois la même réponse : le recrutement est suspendu, ou... le poste a été pourvu en interne !
Ben tiens ducon !
Pour les "grandes boîtes" ce petit jeu des offres d'emplois ça fait partie de la politique de com à destination de la concurrence. Alors... se casser le cul à faire des candidatures "super chiadées qui se détachent du lot" ?
Il y a surtout nombre d'entreprises où il faut bien continuer à faire vivre les service des ressources humaines. Oh... que j'aime cette terminologie en "neuve-langue"... Alors, on "lance" des recrutements qui "avortent" en cours de processus.

Dernier coup de griffe -dans cet article bâti sans plan, juste avec l'envie de vomir le trop plein de dégoût- à ces entreprises qui incitent à la mobilité.
Il est de bon ton de dénoncer ces fainéants de chômeurs pantouflards qui ne sont pas capables de se bouger pour aller prendre un bon job au-delà du coin de leur rue.
Début mars j'ai postulé pour un emploi d'assistant de direction à Strasbourg (je suis en Bretagne en ce moment). Après l'envoi d'une candidature recyclée mais "corrèque", j'ai téléphoné. Je suis tombé sur "le boss". Il n'a pu s'empêcher de relever que ma candidature sortait du lot, que mon élocution, mon "aisance relationnelle" donnait un plus à mon offre.
Finalement je n'ai pas été convoqué à la sélection, malgré trois entretien téléphonique au total, à cause de... la distance que j'aurais dû parcourir !
Si si !

Alors, de qui se moque-t-on ?

A tous ces gens qui raillent les chômeurs je demande un peu de retenue.
D'autant que dans quelques temps, eux-même seront peut-être de ce côté-ci de la barrière et... avec des milliers de compétiteurs meilleurs qu'eux !

Par Ph. LQ - Publié dans : société - Communauté : Les Bretons sont dans la place
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Dimanche 22 février 2009

Mardi 10 février 2009 entre 15 h 20 et 15 h 25, à la sortie de mon village (GUERN 56310).

S - 3 : je vois une voiture qui manifestement roule beaucoup trop vite en sortie du virage à 90° qu'elle a quitté sur la gauche de la chaussée.
S - 2 : cette 406 blanche mord sur l'acôtement à sa droite, enherbé, mais arrive miraculeusement à ne pas tomber dans le fossé. Après être revenue sur le bitume, cette 406 me fonce dessus.
S - 1 : question : que faire ?
hypothèse 1 : braquer à gauche pour éviter le choc. Risque... que l'autre véhicule tente de m'éviter en revenant à droite. On cartonne et j'ai tous les tords
hypothèse 2 : serrer à droite... faire gaffe au fossé...
S 0 : impact !
... accroché au volent, le choc est d'une violence terrible... je vois l'avant de la 406 qui vole en éclats... les air-bags se gonflent... je sens que je bascule sur la droite.
S + 1 : la voiture est maintenant sur les portières droites... bruit terrible... ça glisse
S + 2 : nouveau choc... tout s'arrête.

La voiture est sur le côté droit, en travers du talus qui longe le fossé.
De la fumée envahie l'habitacle...
Impossible d'ouvrir ma porte...
Couper le contact...
C'est le bordel dans l'habitacle... la voiture ne bouge plus...
Essayer de sortir...
Défaire la ceinture... ne pas se casser la gueule car je suis à 1,50/1,70 m du sol...
Remettre le contact, ouvrir ma vitre, se redresser... enjamber la portière pour s'extraire...
Sauter du haut de la voiture...

Regard circulaire : il y a des débris sur près de 300 m². L'autre bagnole - ce qu'il en reste - est à 50 m...
Deux femmes à côté de la 406.
Ça fait 3 à 4 mn que l'accident a eu lieu.
Je m'approche de l'autre voiture. Il n'y avait qu'un seul occupant une femme de 64 ans, bien hébétée...
Le premier véhicule de pompiers de la commune arrive suivi d'un second, on était à 500 m de la caserne. Ils veulent nous faire embarquer pour examen à l'hôpital...
Les Gendarmes arrivent...
Puis 1 camion ambulance... premier examen médical... et à nouveau les même questions : nous sommes quel jours ? vous avez mal où ? avez-vous perdu connaissance ? etc... Allongez-vous... pose d'une minerve... des douleurs se réveillent... Ce n'est que vers 16 h 30 qu'on arrive à l'hôpital de Pontivy. Un second camion ambulance a pris en charge l'autre personne...
Aux urgences, dans la mesure ou nous n'avons pas de "dégâts apparents" on déplace le brancard au gré des besoins... je visite ainsi le rez-de-chaussée de ce petit hôpital. Les plafonds sont dégueulasses... les lampes pas trop éblouissantes... J'entends des bribes de conversations au fil des arrivées dans le service...
Vers 20 h "on" commence à me prendre en charge. On enlève les vêtements...
A 21 h on me pousse dans un box pour l'examen avec le médecin de service. C'est un très jeune toubib, de "type méditerranéen", sympa, appliqué. Consciencieusement il fait son boulot, questionne. Finalement il me fait faire une série de radios de la colonne vertébrale. A 22 h, les radios ne décèlent aucune lésion. Le toubib veut me garder en observation pendant 24 h. Je fais des "pieds et des mains" pour sortir, car... on m'attend à la maison !
Et oui... célibataire... sans enfant, mais... mon "toutou" doit commencer à s'inquiéter sérieusement. Je ne découche jamais...
Finalement je rentre chez moi en taxi un peu avant 23 h...
Quelle fête m'a fait Maïky (mon chien). Il saute derrière la porte... va me chercher ses "doudous" par 3 (d'habitude c'est par 2), c'est dire s'il s'inquiétait...

Pendant toutes ces heures passées sur un brancard - vraiment pas confortable - avec cette fichue minerve, j'ai déjà pas mal gambergé sur la "merde" dans laquelle cet accident me plongeait. Sans voiture dans un bled perdu à la campagne où il n'y a pas de transport en commun, c'est invivable. N'en déplaise aux "écolos d'opérette", mais la "bagnole" ça reste indispensable. Comment je vais faire pour remplacer cette voiture qui est totalement HS. Les Gendarmes me l'ont confirmé. Ce n'est pas avec le RMI dont je me "gave" que je vais pouvoir reprendre un crédit...
Et puis... il faut que je récupère mes affaires qui sont restées dans l'épave... et faire les courses. Je partais justement au ravitaillement hebdomadaire lors du crash - en plus de la séance de kiné - le frigo est vide...

Les Gendarmes m'ont fait les poches pour récupérer les papiers de la voiture : carte grise, attestation d'assurance, permis de conduire.
Or, pour louer une voiture... il faut présenter le permis...
J'ai eu la chance que des voisins me véhiculent, que les Gendarmes viennent me restituer mon permis - à domicile - et me confirment que la conductrice n'était pas dans son état "normal" : anxiolytiques + alcool... Je comprends mieux sa conduite... planante !

Bilan :




et l'autre voiture :


Ce qui est incroyable, c'est qu'après un tel choc - je roulais encore à près de 50 km/h et l'autre à 80/90 km/h - les habitacles sont "intacts" alors que les véhicules sont déformés et passés en épave.

Cet "incident" couplé à une panne de livebox, règlé depuis hier, suite à un orage le 5 février qui a touché tout le secteur explique un silence dont certains se sont étonnés et m'ont adressé des messages. Je les en remercie.

A posteriori, je me suis quand même demandé... et si j'y étais resté... si c'était la cabine plutôt que l'arrière de ma voiture qui se soit écrasé contre l'arbre... n'aurait-ce pas été la fin de nombreuses questions : boulot, revenu, etc... ?
Mais ce n'était pas le jour, donc il faut continuer à s'emmerder avec tous les anciens problèmes PLUS UN !
Enfin... il paraît que c'est la vie.

Et TASRKO dévisse dans les sondages...

Par Ph. LQ - Publié dans : écriture
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Mardi 3 février 2009

Une nuit de merde.
Mal dormi.
La neige en tombant a du réveiller mon chien qui a voulu aller faire une partie de boules de neige vers 3 h du mat... et pourtant je suis de bonne humeur.

Ma recette ?
C'est tout simple... j'ai écouté le p'tit Nicolas - non, pas TSARKO l'emplumé, futur dernier Consul- mais celui de France Inter : Nicolas DEMORAND.
Ce matin il recevait l'autre abruti de DEVEDJIAN. L'homme d'honneur qui traite ses "copines" de S-A-L-O-P-E. Ce grand benêt qui a été écarté de la "gouvernance de l'UMP" et mis dans le placard d'un Ministère croupion, celui de la relance économique. 
Ce matin, ce pauvre type qui termine d'avaler les dernières couleuvres que "son cher ami TSARKO" lui fait avaler, s'est trouvé un peu con face aux vannes perfides de DEMORAND.
L'entendre bafouiller des arguments vides de sens sur les effets supposés du Plan de relance économique, c'était pathétique. On aurait dit un petit garçon pris en défaut par le maître d'école.

Je passe sur l'échange d'arguments et ses réponses totalement imbéciles.

Avec une dizaine de milliards - oui, pour le reste je regrette, mais ce n'est pas de l'argent injecté, c'est du remboursement aux entreprises, ou de la déprogrammation dans le temps, sans parler de ce qui en fait va être financé par les collectivités territoriales (...) - Not' Bon Président pense faire repartir l'économie ?
Rien qu'en Allemagne, ils en sont à trois fois plus d'argent mis sur la table et au "Plan n° 2".

Je rigole de l'argument de DEVEDJIAN... les sommes sont débloquées sous 10 jours et les chantiers démarrent dans la foulée.
Ben tien ! Et les procédures d'appel d'offre (toute dépense supérieure à 200 000 € doit faire l'objet d'un appel d'offre qui demande en principe un a deux mois minimum), t'en fais quoi ?
Sauf à favoriser certaines entreprises (proche du pouvoir : BOUYGUE, BOLLORE...) comment en 15 jours les chantiers vont démarrer ?

Un autre sujet me chauffe les nerfs : LA FORMATION.
Quand j'entends tous ces commentaires sur les chômeurs qui manquent de formation... Je me demande quand même jusqu'où on va continuer à nous prendre pour des cons.
Depuis déjà des décennies c'est près de 80% de la population qui a le BAC ou un diplôme équivalent, alors où est l'erreur ?
Dans le contenu des programmes scolaires ?

Quand il y avait du boulot - jusqu'aux années 70- tu trouvais un job sans qu'on te demande une brouette de certificats et la France ne produisait pas plus de merde qu'aujourd'hui.
C'est à force de délocaliser au nom du profit maximal, du retour sur investissement rapide (in french in the text), qu'on a supprimé les emplois... C'est là que réside le problème. Pas dans le manque de formation.

La preuve qu'on se fout de notre gueule avec cet argument ?
Eh bien avec un BAC + 5/6/7/8... tu trouves moins de taf qu'un jeune avec un BEP ou un BAC Pro.
Le problème c'est que le gamin qu'on embauche avec son "petit diplôme" est payé au SMIC et que le jour où sa corporation disparaît, il n'est pas capable de se "réorienté" (surtout s'il a déjà bossé 15 à 20 ans dans sa filière...).
Bon, d'un autre côté la grosse tête, avec son BAC ++, il ne bosse pas avant... l'âge de 30 ans et quand on l'embauche il est stagiaire , fait les photocopies, et est payé au SMIC... lui aussi.

Reste que 20% des jeunes sortent de l'école sans aucun "bagage" et sont parfois tout juste alphabétisés.
Alors, encore une fois... où est le problème ?

@ suivre...
C'est assez pour aujourd'hui, je vais regarder la neige...


Communiqué de l'AFP ce mardi 11 h 20 :

Patrick Devedjian a jugé mardi que le plan de relance qu'il est chargé d'appliquer au gouvernement pourrait générer à terme la création d'"au moins 100.000 emplois" et un gain de "1,3 point de croissance".

"La crise créé du chômage, le plan de relance créé de l'emploi", a déclaré M. Devedjian sur France Inter.

Ce plan pourrait aboutir à la création d'"au moins 100.000 emplois, et sans doute bien davantage" en fonction de "l'effet multiplicateur" des mesures. Il pourrait aussi "générer 1,3 point de croissance", a-t-il assuré, alors que la ministre de l'Economie Christine Lagarde a indiqué lundi qu'elle serait "très étonnée" d'une croissance positive en 2009.

"Christine Lagarde constate que la crise internationale est là et qu'elle est sévère, moi je ne fais pas de pronostics sur le taux de croissance, je dis simplement que je me bats contre l'adversité et que pour ça je participe avec l'ensemble du gouvernement à la création d'activités nouvelles".

"Je crois que c'est le seul moyen de répondre: créer des emplois par du travail", a-t-il dit, alors que le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE a encore progressé de 45.000 en décembre 2008 pour atteindre 2,11 millions, soit une hausse de 11,4% sur un an, selon les chiffres du ministère de l'emploi publiés lundi.

Le ministre a prédit "un succès certain" du plan de relance mais "dont l'ampleur dépendra de beaucoup d'autres choses".


Comment qu'il disait COLUCHE ?
Ah oui... : "j'arrêterai de faire de la politique quand les politiques arrêteront de me piquer mon boulot" !
Ben, il est mort (no comment) et "ILS" font toujours le boulot des comiques... de répétition.
C'est pitoyable.
Par Ph. LQ - Publié dans : écriture
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Vendredi 30 janvier 2009

Certificat d'Urbanisme REFUSE !

La première demande avait refusée pour le motif que seul des agriculteurs dans ce secteur "non urbanisé" pouvaient aménager un gîte rural - forme sous laquelle j'avais présenté la demande.

La seconde demande est refusée sous prétexte qu'il faut préserver le milieu agricole en n'augmentant pas le nombre d'habitations. Même si les bâtiments existent déjà...

Conclusion...
Poursuivre la vente de la maison avec ses dépendances et les 2 ha de terrain et ... se barrer !

A la poubelle, tous les plans...
A la poubelle tous les projets...

A quand la suite ? je ne sais pas !
Où la suite ? je ne sais pas !

Putain de réglementation !
Putain d'administration !
Putain de pays !
Putain de vie !

Raz le bol... de tout !

Par Ph. LQ - Publié dans : écriture
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  • : "Parlez-moi de moi" disait l'autre. A Puisqu'il n'y a personne pour le faire, je le fais moi-même. D'ailleurs, qui me connais mieux que "moa" ? Je parle donc de "moa" mais aussi et surtout du monde, de la politique, de... enfin, suivant mes humeurs je dénonce ce qui me dégoute.
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